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De Otranto à Santa Maria di Leuca, accompagnée d’une Vespa

De Otranto à Santa Maria di Leuca, accompagnée d’une Vespa

De Otranto à Santa Maria di Leuca, accompagnée d’une Vespa

Je replonge dans le Salento pour un vespa tour au goût de sel et d’oliviers. Otranto comme point de départ, la litoranea qui ondule au-dessus de l’Adriatique, l’appel du phare de Santa Maria di Leuca au bout d’Italie. Cette fois, je pars à deux : moi et une Vespa rouge, complice silencieuse qui ralentit le temps. Entre pizzica à Galatina, effluves de Gallipoli et pita di patate encore tiède, je veux sentir la route, ses courbes, sa lumière. La Vespa est une manière de redécouvrir ces paysages sous un autre jour : simple, précise, dans le bon rythme d’un roadtrip qui prend le temps.

Otranto, première rencontre

À l’arrivée, j’ai rendez-vous avec Ivan. Il se sépare de sa Vespa ; je tombe sur l’affaire parfaite. Peinture rouge qui claque sous le soleil du sud, mécanique soignée : la prise en main est immédiate. Je reste à Otranto cette première nuit, sac à dos léger et sourires dans les ruelles blanches. La brise descend du port, la lumière glisse sur la cathédrale et son sol de mosaïques. Je file quelques tours de remparts, juste pour apprivoiser le poids, les freins, le petit rayon de braquage qui promet de s’amuser sur la côte. Avant de rentrer, je fais le plein en ville : sur la route des falaises, les stations sont plus espacées. La Vespa ronronne, prête pour ce petit road trip moto italie au goût d’iode.

Cap au sud par la litoranea

Je quitte Otranto au lever doux, longe la SP358 — la litoranea salentina. Les premiers kilomètres sont faciles : en Vespa, la bonne allure se cale naturellement entre 40 et 60 km/h. Porto Badisco passe vite, crique ourlée de roches ; je m’y arrête grignoter face à l’eau. Plus loin, la route se serre et dessine des épingles entre murets et maquis. On alterne faux-plats et petits coups de cul, l’Adriatique à main gauche. Les rafales de tramontana surprennent par endroits : il suffit de garder souple sur les bras, regard loin, ligne propre. Entre Santa Cesarea Terme et Castro, la falaise se dresse, l’asphalte est propre, parfois granuleux en sortie d’hiver. Je m’offre une pause au-dessus de la Grotta Zinzulusa, juste pour écouter résonner la mer.

La Vespa prouve son talent : tout devient accessible, du pas-de-porte au belvédère discret. Sur 50 à 60 km de ruban côtier, on peut rouler « d’une traite » en 1 h 30, mais je prends 2 à 3 h réelles, arrêts compris, pour savourer. Entre deux villages, l’odeur des figuiers, un café serré attrapé à Santa Cesarea, l’eau dans la gourde qui baisse vite sous le soleil. C’est une route à haltes, plus qu’à performance. Un vespa tour est fait pour ça : on cadre différemment, on voit plus, on fatigue moins. Et ce petit moteur salue chaque virage d’un bourdonnement confiant — l’essentiel d’un road trip moto italie réside là, dans la cadence juste.

Santa Maria di Leuca, bout d’Italie

Dernières courbes, l’horizon s’ouvre : Santa Maria di Leuca. Le phare veille sur la rencontre des mers, Adriatique et Ionienne qui se mêlent au large. J’arrive en fin d’après-midi, quand la lumière se dépose sur les escaliers monumentaux et le port. Je range la Vespa à l’ombre, me promène sans but, juste guidée par le bruit des drisses contre les mâts. Nuit calme. Au lever, j’évite la chaleur et les bus : départ tôt pour profiter des quais presque déserts. La route du retour file vers l’intérieur des terres ; je vise Tuglie, le village des vacances, où l’on m’attend. La Vespa m’y portera tout l’été — courses au marché, échappées au hasard, virées au crépuscule pour sentir la pierre tiédir. Un vespa tour, c’est la liberté compacte : pas de grand fracas, mais ce fil continu de petites joies qui tracent, ensemble, une ligne de vie.

— Cloé Frézières pour Planet Ride

Questions fréquentes

Quel permis pour un vespa tour dans les Pouilles ?
Un permis adapté à la cylindrée est nécessaire : selon le loueur et le modèle, permis A ou équivalent européen, parfois B avec conditions. Vérifiez auprès du prestataire avant de réserver.

Quelle saison privilégier ?
Avril-juin et septembre-octobre offrent des températures douces et moins de trafic. Août est plus chaud et fréquenté ; partez tôt le matin, faites la sieste aux heures chaudes, roulez en fin de journée.

Quel budget à la journée ?
Pour 60–80 km, prévoyez un petit budget carburant, quelques arrêts cafés et un déjeuner simple. Les parkings proches du phare peuvent être réglementés en haute saison.

À savoir aujourd’hui

La litoranea Otranto–Leuca reste une des plus belles côtières des Pouilles, avec un trafic plus dense en été. Avant de partir, vérifiez les éventuelles zones à circulation limitée en ville, les règles du loueur (assurance, dépôt), et d’éventuels travaux saisonniers sur la SP358.

Vous souhaitez partir pour un tour dans les Pouilles en Vespa ? Voici ce que Planet Ride vous propose :

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