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Interview de Jérôme Pierre, fondateur d’Un Pneu Dans La Tombe

Interview de Jérôme Pierre, fondateur d’Un Pneu Dans La Tombe

Interview de Jérôme Pierre, fondateur d’Un Pneu Dans La Tombe

Un Pneu Dans La Tombe est né comme un blog de passionnés et s’est mué en point de ralliement pour les amoureux de mécaniques à l’ancienne. Derrière le pseudo “Susokary”, Jérôme a fédéré une communauté active, organique, qui vit la route sans posture. Dans cet entretien, on parle d’origines, d’état d’esprit, d’évènements et de ce qui fait la différence quand on choisit un roadtrip moto: l’humain, la constance, la sincérité. Une plongée dans l’approche d’un animateur de communauté moto vintage qui met les mains dans le cambouis… et garde la tête sur la route.

Peux-tu te présenter en quelques mots ?

« Salut, je m’appelle Jérôme, alias Susokary sur le web. Né à la fin des années 70, quasiment dans le side — le seul véhicule de mes parents à l’époque — j’ai grandi dans la région de Lille. Aujourd’hui, je vis juste de l’autre côté de la frontière, en Belgique. Le permis n’y fonctionne pas par points, ça rassure… mais ça ne dispense pas de rester prudent. »

Un Pneu Dans La Tombe, c’est quoi ? Comment l’idée a émergé ?

« J’étais actif sur des forums café-racer et custom, mais le format diluait souvent les contributions utiles. On me disait que mes posts étaient fournis, illustrés, documentés… alors j’ai créé ma propre tribune. Le nom s’est imposé : “Un Pneu Dans La Tombe”, dédié à “La bécane à l’ancienne, piégeuse, bruyante et caractérielle…”. Au-delà du blog (unpneudanslatombe.com), l’idée était d’ouvrir un espace communautaire: partages, échanges, rassemblements. »

D’où vient ta passion de la moto ?

« Clairement de mes parents. Enfant, j’ai traîné dans des concentres ou au Touquet. Le cinéma a pris le relais: Mad Max I pour le frisson, Easy Rider pour la liberté. Puis la pratique a fait le reste. Quand on a goûté à une machine de caractère, sur des routes qui en ont tout autant, on devient vite accro. »

Comment fais-tu tourner la machine ? Des aides, des partenaires ?

« Je gère 95 % du taf. Les rassemblements en régions demandent de déléguer: des contacts locaux motivés organisent leurs virées. Pour le site et Facebook (la page UPDLT), je me débrouille. Et je ne serais rien sans celles et ceux qui fournissent images et infos: photographes, préparateurs pros ou amateurs. Moi, je mélange les ingrédients pour monter une sauce. »

Avec une communauté qui grandit, comment gères-tu l’expansion ?

« Honnêtement, c’est sport. Je sacrifie des heures de sommeil. Ce n’est pas mon day job: j’avance après la journée, une fois les enfants couchés. J’ai une to-do list sans fin. Malgré tout, la communauté a grandi naturellement. Je pourrais être plus “marketé” pour faire x4… mais je perdrais le goût. Je reste moi-même, je parle de ce qui m’intéresse vraiment. Tant mieux si ça touche une partie de la communauté. »

Comment rejoindre la communauté UPDLT ? Y a-t-il des critères ?

« La porte est ouverte. On a une préférence pour les “classiques” et les machines de caractère (anciennes, customs, néo-rétros…), mais on accepte tout le monde. On accueille des profils très différents. La “sélection” se fait d’elle-même: restent ceux qui se retrouvent dans l’état d’esprit. L’organisation de nos balades est assez anarchique… et c’est justement ce que beaucoup apprécient: pas de carcan. C’est une vraie communauté moto vintage, simple et vivante. »

Un conseil pour les futurs Planet Riders ?

« Savourez ! Les occasions de rouler différemment sont rares, surtout loin et dans des paysages préservés. Sur un roadtrip moto, ne perdez pas l’essentiel: la route, les rencontres, la mécanique qui chante quand tout est bien en place. »

Ton prochain roadtrip de rêve ?

« Ça pourrait être le Tarn, l’Islande ou la Mongolie. S’il y a des virages, un ciel correct et les dieux de la mécanique avec nous… Je reste à l’affût de toute opportunité. S’il est question d’une virée à moto, je suis partant. Peu importe la destination… seul compte le voyage. J’y crois. »

Mini-FAQ

Faut-il une moto “classique” pour participer aux rassemblements UPDLT ?

Non. La préférence va aux machines de caractère, mais l’esprit est ouvert et l’accueil se fait au feeling, sans élitisme.

Un roadtrip moto, c’est plutôt technique ou accessible ?

Les niveaux varient selon les itinéraires et les envies. L’important reste l’état d’esprit: rouler propre, rester prudent, et privilégier l’expérience à la performance.

Comment rester informé des rencontres et virées ?

Suivez le blog Un Pneu Dans La Tombe et la page Facebook UPDLT. Les informations circulent surtout par la communauté.

À savoir aujourd’hui

Les propos de cette interview reflètent un moment de vie et un état d’esprit qui restent vrais: simplicité, partage, sincérité au guidon. Avant de vous déplacer sur un évènement ou une virée, vérifiez les infos à jour (dates, lieux, formats) et respectez les règles locales de circulation et de sécurité.

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