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Des véhicules à l’épreuve des zombies, par Donal O’Keeffe

Des véhicules à l’épreuve des zombies, par Donal O’Keeffe

Des véhicules à l’épreuve des zombies, par Donal O’Keeffe

Angle : sélection inspirationnelle (vignettes).

— Entre design industriel et fantasme de survie urbaine, Donal O’Keeffe (inventeur irlandais basé à Londres) s’est amusé à imaginer une mini-flotte de véhicules “anti-zombies”. Pas des fiches techniques, ni des promesses d’invincibilité : plutôt des concepts 3D inspirés du cinéma d’horreur, avec une idée simple en fil rouge — gagner du temps et rester autonome quand la ville se dérègle. On passe d’un taxi londonien barricadé à un rickshaw de New Delhi armé comme un poste avancé, jusqu’au bus à impériale pensé comme refuge mobile. Une sélection qui parle autant d’objets que d’instinct : voir, se protéger, stocker, dormir, repartir.

1) London Cab

Ce que c’est : un taxi londonien transformé en capsule de repli, pensé pour rouler de nuit et tenir quelques jours sans dépendre de l’extérieur.

Pourquoi ça compte : dans un scénario d’invasion urbaine, le taxi devient un avantage tactique : format compact pour se faufiler, cabine fermée, et “vraies” idées de survie (manger, cuisiner, éclairer).

Les détails qui font la différence :

  • Projecteurs de toit pour éclairer loin (et signaler).
  • Réserve de boîtes de conserve + compartiments nourriture.
  • Cuisine équipée : on tient le coup sans s’arrêter à chaque rue.
  • Par-buffle avant aiguisé pour dégager un obstacle.
  • Une hache à portée de main (outil avant d’être arme).

Où / quand s’arrêter (dans l’imaginaire) : parkings souterrains, quais, zones de service — des endroits où l’on peut se poser 30 à 60 minutes sans s’exposer, le temps de manger et de repartir.

2) L’auto-rickshaw de New Delhi

Ce que c’est : un rickshaw (tuk-tuk) blindé, compact, avec une logique “hit and run” : on avance vite, on ne s’éternise pas.

Pourquoi ça compte : dans une mégalopole dense, l’enjeu n’est pas la vitesse pure mais la capacité à se faufiler et à garder un minimum d’autonomie (eau, protection, réponse immédiate).

Les détails qui font la différence :

  • Fusil à pompe positionné près de l’embrayage (réflexe, pas coffre).
  • Grilles de protection en acier.
  • Réserve d’eau sur le toit (la vraie monnaie, c’est l’hydratation).
  • Arbalète pour le passager : double poste d’action.

Où / quand s’arrêter : passages couverts, ruelles, cours intérieures. L’idée : stop court (5–10 min), jamais un bivouac en pleine rue.

3) La voiture de postier anglais

Ce que c’est : un utilitaire “familial”, pensé pour transporter, stocker et garder un œil haut, comme une mini-base mobile.

Pourquoi ça compte : quand on voyage à plusieurs, le problème n’est plus seulement d’avancer : c’est de coordonner, protéger, stocker, et éviter les sorties inutiles du véhicule.

Les détails qui font la différence :

  • Point de vue sur le toit : observer avant de s’engager.
  • Grande capacité de stockage (eau, nourriture, couvertures, outils).
  • Grilles de protection pour les phares : rouler la nuit sans “perdre les yeux”.

Où / quand s’arrêter : zones pavillonnaires, petites routes secondaires, entrepôts. On se pose quand on peut contrôler les angles, pas quand on est fatigué.

4) Le taxi new-yorkais

Ce que c’est : un taxi de NYC renforcé pour les impacts, avec une obsession : protéger les vitres et “disparaître” en pleine foule.

Pourquoi ça compte : en ville, la menace vient des côtés. Un véhicule peut rouler… mais s’il ne protège pas l’habitacle, il devient un piège.

Les détails qui font la différence :

  • Bélier et renforts avant : dégager une issue en dernier recours.
  • Grilles de protection aux fenêtres.
  • Grande capacité de stockage.
  • Camouflage des passagers arrières : idée simple, mais cohérente avec la discrétion.

Où / quand s’arrêter : sous les ponts, entrées de tunnels, bretelles — là où l’on peut remettre une stratégie d’itinéraire au calme.

5) Le bus londonien

Ce que c’est : le bus à impériale version “convoyage”. Un refuge collectif avec couchage, stockage et moyens de lutte incendie.

Pourquoi ça compte : si l’objectif est de fuir et de déplacer un groupe, le gabarit devient un atout. Ce n’est plus l’évitement : c’est le passage.

Les détails qui font la différence :

  • Conçu pour “foncer dans le tas” si nécessaire.
  • Extincteurs à disposition : un véhicule immobilisé par un feu est un véhicule perdu.
  • Salle à manger “tout confort” (tenir sur la durée = manger correctement).
  • Réserves de nourriture + stockage.
  • Couchettes en hauteur : dormir sans encombrer le plancher.

Où / quand s’arrêter : dépôts, grandes artères, zones industrielles — partout où l’on peut manœuvrer et repartir sans marche arrière interminable.

Le détail “métier” Planet Ride (qui s’applique même ici)

Sur route comme en fiction, la fatigue décide souvent à votre place. Si vous cadencez une journée “moteur” trop longue, vous finissez par vous arrêter au mauvais endroit. La règle simple : prévoir une marge pour s’arrêter avant d’être au bout, garder du lucide pour choisir le lieu, et repartir proprement.

Pour aller plus loin

Toutes les images et concepts de cette série sont de Donal OKeeffe.

À savoir aujourd’hui

Cette sélection reste une source d’inspiration solide sur la manière dont un véhicule peut être pensé autour de l’autonomie et de la protection. En 2026, ce qui change surtout, ce sont vos réflexes “réels” : réglementation, assurances, et conditions d’accès selon les villes et les pays. Avant toute préparation concrète, vérifiez toujours ce qui est autorisé (modifications, équipements, transport) et ce qui est couvert.

Mini-FAQ

Quel type de véhicule est le plus crédible pour “tenir” en ville ?

Les concepts les plus cohérents sont ceux qui protègent l’habitacle (vitres, phares), stockent (eau/nourriture) et permettent des arrêts très courts. Le reste, c’est du bonus.

Pourquoi l’eau revient dans presque tous les concepts ?

Parce qu’en zone urbaine bloquée, l’accès à l’eau devient vite plus critique que le carburant. Sans eau, l’autonomie s’effondre en quelques heures à quelques jours selon la chaleur et l’effort.

Le “gros” véhicule est-il toujours le meilleur choix ?

Non : un bus est utile pour déplacer un groupe, mais il impose des contraintes de manœuvre et de discrétion. En environnement dense, un format compact reste souvent plus agile.

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