Ce que Planet Ride a aimé en mars 2015 sur internet
En mars 2015, Planet Ride a beaucoup partagé : des tweets, des posts Facebook, des liens, des clins d’œil de riders… et quelques nouvelles qui comptaient pour nous. Dans cet article “best-of”, on remet en avant nos coups de cœur du mois, ceux qui disent quelque chose de simple : le roadtrip n’est pas qu’une destination, c’est une énergie qui circule. Vous y trouverez une sélection courte, lisible, fidèle à l’esprit de l’époque — et quelques idées à reprendre pour nourrir vos envies de route aujourd’hui.
Sur Twitter, ce mois de mars, Planet Ride a partagé
1) “Don’t wanna leave Australia!” : quand une destination vous retient
Ce que ça raconte : ce moment très concret où l’on se surprend à chercher de “bonnes raisons” de rester… alors qu’on sait déjà qu’on n’a pas envie de partir.
Pourquoi ça compte : un roadtrip réussi laisse rarement indifférent. Il fatigue parfois, il décale souvent, mais il accroche — au point de rendre le retour presque abstrait.
Où / quand s’arrêter : gardez ce tweet en tête au moment de construire votre itinéraire : prévoyez une marge (une demi-journée, voire une journée) pour les lieux où vous voudrez rester “juste un peu plus”. C’est souvent là que se loge le meilleur.
Don't wanna leave #Australia! I think we are staying and keeping our @wickedcampers! :) #ozventures pic.twitter.com/vyHnJqZaiu
— Sebastian Canaves (@s_canaves) 22 Mars 2015
2) Un fondateur Planet Ride mis à l’honneur
Ce que ça raconte : une marque, ce n’est pas une vitrine. C’est des gens, une façon de travailler, une manière d’aimer la route.
Pourquoi ça compte : dans le voyage motorisé, la confiance se construit sur du concret : des choix d’itinéraires, des conseils, des retours d’expérience. Quand on parle de vous, ce n’est jamais “juste” un article : c’est un signal de crédibilité.
Où / quand s’arrêter : si vous préparez un roadtrip, prenez le temps de vérifier qui est derrière l’organisation (équipe, expertise terrain, accompagnement). C’est souvent ce détail-là qui fait la différence entre “ça passe” et “c’est fluide”.
Co-fondateur de @PlanetRide_, @clementdesmouss nous fait voyager au pays du #SocialMedia http://t.co/9OVpu5Q8MZ pic.twitter.com/wmAnCOFQuL — Over-Graph (@Over_Graph) 3 Mars 2015
3) Provence, liberté et “scoot nomade”
Ce que ça raconte : l’esprit “petite cylindrée / grand sourire” : des étapes courtes, des arrêts fréquents, une route qui se savoure.
Pourquoi ça compte : en roadtrip, ce n’est pas la performance qui marque. C’est le rythme. Sur des routes secondaires, on roule moins vite, mais on vit plus.
Où / quand s’arrêter : planifiez des journées “courtes” (2 à 4 heures de selle) quand vous voulez profiter d’un village, d’un marché, d’un café au soleil. Conseil métier Planet Ride : au-delà de 6–8 h réelles sur la route, la fatigue monte vite et les erreurs arrivent sans prévenir — surtout en duo ou avec un véhicule ancien.
Tour de #Provence #liberté : #scoot nomade, #travelfun #ttot #backtobasics que du bonheur ! :) pic.twitter.com/HVT5Dke34e
— Planet Ride (@PlanetRide_) 20 Mars 2015
4) Quand l’image suffit (et qu’un combi au soleil fait le reste)
Ce que ça raconte : ce petit choc visuel qui déclenche une envie immédiate de route — même sans plan, même sans dates.
Pourquoi ça compte : l’inspiration est un carburant. Elle ne remplace pas l’organisation, mais elle donne la direction.
Où / quand s’arrêter : gardez une liste simple (notes offline dans votre téléphone) : “idées de routes”, “hébergements qui donnent envie”, “véhicules”. Le jour où une fenêtre se libère, vous partez plus vite — et mieux.
Un beau #VW au coucher du soleil... Ca donne envie non ? #Roadtrip @BCombi @RichardKimbroughPhotography pic.twitter.com/OEqDj008nY — Planet Ride (@PlanetRide_) 20 Mars 2015
Et puis il y a eu de nombreux posts sur la page Facebook de Planet Ride
Provence en 2CV : le vintage qui rend la liberté très concrète
Ce que ça raconte : le roadtrip “vintage” : moins de puissance, plus de proximité avec le paysage, et ce bruit familier qui fait sourire à chaque démarrage.
Pourquoi ça compte : un véhicule ancien impose un tempo. Sur petites routes, on anticipe davantage, on s’hydrate plus, on s’arrête avant d’être “cuit”.
Où / quand s’arrêter : au printemps, pensez aux variations : matin frais, après-midi plus chaud. Une couche coupe-vent et de l’eau accessible sans vider le coffre, ça change la journée.
On parle de nous : un signal faible qui compte
Ce que ça raconte : quand un média vous cite, ce n’est pas “de la com”. C’est une trace publique.
Pourquoi ça compte : dans un projet de voyage motorisé, on cherche une équipe fiable, capable de répondre vite, surtout quand quelque chose déraille (météo, route fermée, pépin mécanique).
Où / quand s’arrêter : avant de partir, regroupez en un seul endroit vos infos essentielles : assurance, contacts, copie des documents, numéros d’urgence. En zone blanche, le temps passé à “chercher” devient un risque.
Appel à récits : la communauté répond présent
Ce que ça raconte : l’envie de transmettre. Un roadtrip se raconte pour soi, mais aussi pour ceux qui préparent le leur.
Pourquoi ça compte : les meilleurs conseils ne viennent pas d’un tableau : ils viennent du terrain (la fatigue, le vent latéral, l’essence trouvée “juste à temps”, la route secondaire meilleure que la grande).
Où / quand s’arrêter : prenez 5 minutes le soir pour noter : durée réelle de conduite, état des routes, carburant/eau, réseau. En 3 jours, vous avez déjà un mini carnet utile.
“Vivez des roadtrips à la hauteur de vos envies”
Ce que ça raconte : l’essentiel : ajuster l’itinéraire à votre niveau, votre rythme, votre envie de guidage ou d’autonomie.
Pourquoi ça compte : sur la route, un programme trop serré transforme l’aventure en contrainte. Un programme souple, lui, laisse de la place aux rencontres.
Où / quand s’arrêter : si vous roulez plusieurs jours d’affilée, placez une étape “tampon” tous les 3–4 jours : arrivée tôt, lessive, check mécanique simple (pression pneus, niveau d’huile, serrages de base).
Nouveau partenariat : Un pneu dans la tombe
Ce que ça raconte : la passion des motos “caractérielles”, celles qui vibrent, qui demandent de l’attention, et qui rendent beaucoup en échange.
Pourquoi ça compte : en roadtrip moto, le confort mental vient souvent de la préparation : outils simples, check-list, marges horaires.
Où / quand s’arrêter : si vous partez sur une monture ancienne, prévoyez un kit minimal (fusibles, câble d’embrayage si pertinent, rustines/mini-compresseur, colliers). Ce n’est pas “technique”, c’est de la sérénité.
Planet Ride, c’est aussi le blog
Si vous aviez manqué nos lectures de l’époque, les voici (liens conservés) :
- L'Afrique pour rider : des paysages insolites
- Pourquoi vous devez visiter le Portugal à Moto
- L'équipée : 5 dures à cuire à moto en Himalaya
Mini-FAQ
Faut-il du réseau mobile pour un roadtrip ?
Non, mais il faut anticiper : cartes offline, adresses enregistrées, et contacts accessibles sans connexion. Le réseau fluctue vite dès qu’on sort des axes majeurs.
Comment éviter la fatigue sur plusieurs jours de route ?
En réduisant les “grosses journées” : alternez conduite et étapes courtes, hydratez-vous, et gardez une marge d’arrivée avant la nuit. La lucidité est votre première sécurité.
Quel budget prévoir “en plus” des nuits et du carburant ?
Une réserve pour l’imprévu : météo, détour, petite réparation, ou nuit supplémentaire quand un endroit mérite qu’on s’y pose.
À savoir aujourd’hui
Ce best-of reflète des partages de mars 2015 : l’esprit, lui, reste intact (communauté, inspirations, envie de route). En revanche, les formats et intégrations Twitter/Facebook, ainsi que certains liens externes, peuvent avoir changé. Avant de vous appuyer sur un post pour préparer un départ, vérifiez la disponibilité des contenus et les informations pratiques associées.